Le village défunt de Nicholas Green (Poèmes)

 

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La chute est-elle l’arnaque définitive ?

              « L’angle de ce conte prend un aspect

              qui rend son contenu suspect. »

 

Eden, quant à lui, y a-t-il un symbole plus fécond vis-à-

vis du paradis terrestre et de sa perte ?

              «  Le sol d’Eden, une fois si doux,

               devient un lit de maints cailloux. »

 

Jadis superbe, le jardin n’est plus. Méconnaissable, il est

nommé Le village défunt.

 

 

Extrait :
 

XXII – JOUR DE DEUIL

 

Un papillon qui pousse un cri de douleur

Épelle un jour de deuil pour la nature.

 

XXVII – LE MOT QUI DORT 

 

Dans le sous-sol

dort un mot

il dort

jusqu’à la nuit

où il sort

de son endroit secret

dans le sous-sol.

 

 

Mon avis :

 

Le village défunt, un tout petit recueil de 50 pages, mais d’une belle richesse pour les amateurs du genre. Je dirais que Nicholas green a une écriture simple, surprenante, mais il ne faut pas se fier à cela, tantôt philosophique, tantôt déroutante,son  écriture s’avère complexe. Un chemin spirituel au fil de la musique des mots …

On y croise la route d’Apollinaire, Proust, Camus, Victor Hugo, quelques petits clins d’œil cinématographique. Un petit recueil dont on ne sort pas indemne.

 

Encore une fois merci aux Editions Baudelaire pour cette belle découverte.

Editions Baudelaire

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